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 Le sultanats Mogrims

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Balian Klade
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MessageSujet: Le sultanats Mogrims   Ven 15 Jan - 6:02

Histoire et Organisation

Les Sultanats Mogrims sont un cas à part dans le clan Mogrim. Originaire du même peuple, ils vénèrent les mêmes mythes fondateurs du peuple Mogrims du grand exil. Plusieurs légendes ont permis l'instauration des sultanats. La plus vivace, et souvent chantée dans le palais des Akkadines reste le mythe des "forts protecteurs". Lors de la fuite des peuples originels, cinqs capitaines auraient été choisis par le grand Mogrim pour protéger la fuite du peuple contre une éventuelle invasion Mulkesh : Sahid Aiddan Akkad, dit "le lion", Fahyd Ibn Badouna, dit "le Chacal", Asad al Karkoub, dit le "Serpent", Yassine el Rhalak dit "le Chameau". Le cinquième , "Sekkhen" accompagna le Grand Mogrim avec sa fameuse garde "Scorpion".

On ne revit jamais Sekkhen et la garde scorpion. Certains prétendent avoir vu le des petits groupes de garde scorpions au fin fond du désert. D'autres rumeurs prétendraient que le sultanat apparaitrait et disparaitrait dans différents endroits du désert. Les légendes fondées ou non restent tenaces sur ce cinquième sultanat, Sekkhen et la garde scorpion.

Quant aux quatre autres groupes, les quatre forts, installés stratégiquement par le grand Mogrim lui même devinrent des sultanats. Les Quatre sultanats remplirent leurs rôles de défenseurs de la Cité Mogrimme pendant quelques siècles. Mais l'arrêt des incursions Mulkesh dans le désert de Medjay "endormirent" les 4 sultanats.

Les différences entre les Sultanats

Les quatre sultanats fonctionnent aujourd'hui comme des cités états, interconnectées entre elles par des liens de mariage, de commerce mais aussi de guerre. Ils servent aussi de portes d'entrée et de sortie pour le désert. De taille plus ou moins différentes, le sultanat des Rhalakines étant peut être un peu plus grand que les autres, ils se différencient par quelques subtilités :

Sultanat des Akkadines
Positionné stratégiquement sur plusieurs routes commerciales, le Sultanat des Akkadines a souvent été enclin à bloquer les routes aux étrangers non Mogrims. Traditionalistes et conservateurs, les sujets Mogrims des akkadines se croient encore être les dignes héritiers de la mission confié par le grand Mogrim. L'armée Akkadine est la plus puissante et la plus crainte des quatre sultanats.

Sultanat des Badounites

Le Sultanat des Badounides est le parent pauvre en terme de situation géographique. Loin des routes commerciales, mal protégé, et loin des terres fertiles, tout mogrim et non mogrim ne comprendrait pas pourquoi le grand Mogrim insista pour que le fort originel soit installé à cet endroit précis. La légende rétorque que le Grand Mogrim et Fahyd Ibn Badouna s'entretenirent durant 7 jours et 7 nuits et personne ne sut ce qu'ils se dirent.

Sultanat des Karkoubia
Le sultanat est construit à même la roche, devenant ainsi une ville troglodyte difficile d’accès. Les karkoubines sont très souvent enclin à faire des razzias dans le désert de Medjay voire de plus en plus loin en dehors des frontières. Le sultanat est aussi un haut lieu de débauche et de fêtes régulières des pirates du désert. L'on compte aussi beaucoup d'assassins et espions à la solde du sultan. Le culte du serpent se confond aujourd'hui avec le culte du dragon. Quelques velléités de sécessions ont vu le jour ces dernières années attisant la colère du grand mogrim.

Sultanat des Rhalakines
Prompt au commerce, le sultanat est le plus ouvert vers l’extérieur. On dénombre de nombreux métissages avec d'autres peuples. De nombreux comptoirs d'autres royaumes s'y sont installés. Peu enclin à la guerre, le sultan vit en bon terme avec ces voisins. Le sultanat borde les frontières du désert. La culture, l'artisanat sont en plein essor. On compte de nombreux artistes, géographes et voyageurs parmi les sujets du sultan. Le sultanat a tendance à prendre des décisions unanimes quant à son développement. Les quatre sultanats dépendent du grand Mogrims.

Si les sultans sont assez libres de la gestion de leurs sujets, et de leurs politique intérieure, ils doivent obéissance au Grand Mogrim. Le Grand Mogrim organise annuellement le grand rassemblement des tribus Mogrimmes, et les quatre sultans font partis des plus prestigieux vassaux. Les conflits inter sultans prennent souvent une grande part des discussions.

Castes

La société des sultanats est extrêmement hiérarchisée. Ces règles sont plus complexes et d'un abord plus difficile pour le regard extérieur que celles que l'on peut voir dans les colonies Mogrimmes au sens large. Dans les sultanats, il existe quatre classes sociales :
Les Nobles

La noblesse la plus haute intègre le Sultan et sa famille proche. Ensuite on peut évoquer le Chancelier qui est le contre-pouvoir du Sultan. Le Sultan ne peut jamais le répudier ou le sacrifier. La tradition veut que le Sultan choisisse un Chancelier issu d'une origine autre que Mogrimme, voire la plus éloignée possible. Les nobles guerriers (appelés Falakils au pluriel, Falak au singulier)sont souvent de la famille plus ou moins éloignés, Les nobles étrangers, (appelés les Wandeys) sont aussi de famille éloignée, originaire d'un sultanat voisin. On dénombre par exemple une grande présence de Badounides dans le sultanat des Akkadines et vice versa. Ils jouent en même temps le rôle de conseillers et faisant partie de la cour mais aussi d'ambassadeurs.

La "cour" est souvent le lieu de complots, de jeux de pressions, assassinats, entre les Falakils et les Wandeys entre l’extérieur et l’intérieur du sultanat. Le sultan souvent proche des Falakils se retrouve souvent en opposition avec les Wandeys assez proches du Chancelier. Mais il n'est pas rare que les alliances s'inversent.

Les Artisans

Regroupés sous le nom de Nyeenbè, les artisans sont répartis par ordre hiérarchique:

Les forgerons ont pour leur part une place privilégié dans la société du sultanat. On leur prête un pouvoir quasi divin. Nul ne serait remettre en cause l'autorité spirituelle d'un forgeron
Les autres artisans : cordonniers, boulangers, teinturiers etc...
Puis les artistes et musiciens gardiens des traditions comme

compteurs, poètes, griots...

Les Serviles

Ce sont les esclaves. Aucun esclave ne peut être Mogrim, et aucun Mogrim ne peut être esclave. Ils sont en général des prises de chasse et de guerre avec les voisins non mogrims (Trigans pour la plupart ou pirates...). Ils ne représentent qu'une marchandise aux yeux des Mogrims des sultanats. La mort d'un esclave est considérée commune perte matérielle. Toutefois, il arrive que certains Mogrims s'attachent à leurs esclaves et que ceux si soient considérés comme des êtres à part entière. Certains mêmes auraient été affranchis et seraient devenus des Mogrims à part entière. On trouve ainsi quelque fois, des familles mogrimmes blondes, aux yeux bleus... Mais cela reste rare.

Croyance

La croyance principale est celle lié aux animaux. Chaque sultanat vénère un animal totem qui le représente.

-Sultanat des Akkadines : le lion.
-Sultanat des Badounites: le chacal
-Sultanat des Karkoubia: le serpent.
-Sultanat des Rhalakines : le chameau

Chaque représentation animale montre une certaine vénération du comportement de l'animal. Ainsi, les Akkadines ont tendance à démontrer une certaine arrogance et fierté vis à vis de leurs congénères. Les Badounides, eux, démontrent un certain mépris sur la fierté des Akkadines.

À côté des dieux, des animaux, chaque sultanat a en son centre, le Pilier. Il est utilisé pour l'accomplissement des rites et rituels. C'est un élément central qui est clairement relié à un rite de fécondité.

Le pilier peut être représenté sous différentes formes: un arbre fossilisé, un mat planté dans le sol, une grosse pierre. Malgré les animosités entre les différents sultanats et les plaisanteries animalières, le pilier n'est jamais remis en question et n'est jamais blasphémé. Le pilier est sous la protection des sultans eux mêmes qui donnent la responsabilité communes aux forgerons et aux griots pour son entretien et pour les cérémonies.

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"Le souvenir est l'espérance renversée. On regarde le fond du puits comme on a regardé le sommet de la tour."
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