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 Empire de Shinseiko

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Balian Klade
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MessageSujet: Empire de Shinseiko   Ven 15 Jan - 5:30

LIVRE 1 - L'EMPIRE DE SHINSEIKO


L'Empire de Jade


Ses armées sont reconnues comme étant des plus imposantes. Leur efficacité ne tient pas dans leurs compétences d'ingénierie mais bien dans le nombre de leurs soldats. Les généraux, même s'ils sont de bons stratèges, ne reculent pas devant les pertes pour atteindre leurs objectifs.

A la tête de l'Empire se trouve l'Empereur Akihide Kazuhiro. Cependant, depuis quelques temps, le pouvoir semble se trouver dans les mains du Seigneur de Guerre Minamoto no Minotori, le Shogun. Ce changement de politique s'est confirmé avec une toute nouvelle ouverture des frontières, permettant ainsi aux autres nations de commercer avec ce grand Empire.

Composé de plusieurs clans, cet empire n'est pas uni. Chaque seigneur revendique tour à tour le pouvoir, entraînant ainsi les régions dans de fréquentes guerres construites autour d'alliances parfois éphémères entre les clans.

Peuple de conquérants, il n'est pas rare de voir quelques seigneurs s'attaquer à leurs voisins frontaliers, et ainsi étendre leurs propres terres.

De religion polythéiste, l'Empire de Shinseiko abrite également quelques praticiens avertis de la magie.

Un Empire, plusieurs peuples

L'empire de Shinseiko rassemble de nombreux clans, qui sont autant de peuples aux traditions variées. Depuis l'accession d'Akihide au pouvoir, les clans seikos sont progressivement devenus majoritaires au sein de l'Empire. Mais aujourd'hui encore les clans shins restent très nombreux à Shinseiko. On trouve également de nombreux clans khithuns dans les steppes du nord ouest de l'Empire, ainsi que des clans sakya dans la partie occidentale des montagnes de Shinseiko.

Les dynasties Shin et Akihide

En 215, après de longues décennies de guerre, le roi de Shin épousa la princesse de Seiko, alliant ainsi les deux royaumes en un puissant empire. Il devint alors le premier empereur de Shinseiko, et ses descendants construisirent au sud et à l'est de l'Empire la formidable muraille de Shin en 322.

Mais en 777, la dynastie Shin s'éteignit et ce fut Akihide, un descendant de Seiko, qui prit alors le pouvoir sur l'Empire. Pour éviter la guerre civile, il maintint l'administration mise place par les Shins et veilla à ne pas s'attirer l'animosité des clans shins à son égard. Pour cela il les lança dans une formidable campagne d'annexion des provinces voisines notamment les sakyas, qui devinrent ensuite ses vassaux directs.

Ses successeurs suivirent cette ligne de conduite, divisant les clans shins et khithuns en attisant de vieilles rancunes tout en favorisant les clans seikos qui prospérèrent et gagnèrent en puissance.

Les clans Seikos


Située au nord est de l'empire, l'île de Seiko fut d'abord colonisée par les tribus shins avant de devenir un royaume indépendant. Ce peuple insulaire développa au cours des siècles un goût prononcé pour la perfection et un sens de l'honneur démesuré. On raconte que les premières tribus rencontrèrent un kami corbeau appelé Tengu, qui leur enseigna le bushido, faisant d'eux les premiers samurais. Le royaume prospéra ainsi sous la protection de ces guerriers d'élite et dans le respect des kamis.

A la création de l'Empire, les Seikos reçurent en cadeau de mariage les terres du nord et du nord ouest de l'empire appelées Nosurando. Avec le temps les clans seikos s'imposèrent dans tout l'empire, mais principalement sur le centre et l'ouest de l'Empire.

Les clans Shins

Les traditions shins sont très différentes de celles de Seiko. La noblesse est très peu représentée, et à partir du quatrième siècle, l'Empereur s'est de plus en plus appuyé sur les fonctionnaires impériaux qu'il choisit parmi les roturiers les plus compétents, créant ainsi une administration d'une redoutable efficacité. Mais la noblesse shin n'a jamais apprécié d'avoir été ainsi évincée.

Malgré la montée en puissance des clans seikos, les territoires shins restent les plus peuplés de tout l'Empire.

Les clans Khithuns


A l'est de l'Empire, s'étendent les steppes sauvages. C'est là le territoire des clans khithuns. Ces formidables cavaliers règnent en maîtres sur ces étendues semi-désertiques. Ils étaient autrefois divisés en de multiples tribus, dirigées par un Khan, ce qui les rendait plus vulnérables. Les Shins se servaient parfois d'une de ces tribus pour s'en protéger d'une autre, car les Khithuns ont longtemps vécu du pillage de leurs voisins.

Une légende khithune racontait qu'un jour parmi eux s'élèverait le Grand Khan, qui unira enfin toutes les tribus et partira à la conquête d'Oria.

En 317 lors de son accession au trône, l'Empereur Shin revendiqua ses origines Khithune par sa mère, pour se présenter aux Khithuns comme le Grand Khan, annexant les steppes khithuns à l'Empire de Shinseiko. Une fois la menace khithune écartée, il décida en 322 de construire la fabuleuse muraille de Shin.

Les clans Sakyas

Les clans Sakyas peuplent les montagnes du sud de l'Empire depuis des générations. Ils constituent un ensemble de communautés religieuses recluses sur elles-mêmes vénérant les kamis depuis des générations. Chaque clan est structuré autour de son ou de ses monastères.

L'existence des Sakyas est extrêmement ritualisée et emprunte de traditions toutes plus compliquées les unes que les autres.

Fondamentalement pacifiques, ils ont vécus leurs annexions par la force avec beaucoup de calme. Depuis l'an 800, les Shins ont perdu leur tutelle sur les territoires Sakyas mais certains vivent encore sous la persécution de leurs anciens bourreaux shins. Ce qui a parfois poussé certains temples à se spécialiser dans les arts martiaux, et à se soulever contre l'autorité Shin.

Chronologie

215 : Première dynastie impériale de Shinseiko.
272 : Pacte de non-agression entre l'empire de Shinseiko et le peuple de Lin'Elenos.
322 : L'Empire de Shinseiko met en place une politique de fortification. Création de la Grande muraille de Shìn qui protège toutes les côtes du royaume.
385 : Grande guerre entre l'Empire de Shinseiko et l'Empire de Mulkesh.
567 : Alliance commerciale entre Shinseiko et certains Clans des Neufs Voiles.
586 : Ouverture d'une route des épices en partenariat entre les peuples Medjay et Shinseiko.
600 : Mulkesh envahit le sud de l'Empire de Shinseiko. S'ensuit des années de conflits plus ou moins importants.
777 : Fin de la dynastie Shin, Akihide devient le premier Empereur seiko de l'Empire.
903 : L'Empire de Shinseiko reprend certaines de ses terres, envahies par Mulkesh.
958 : Un bataillon de l'Empire de Shinseiko se rend en territoire elfe.
999 : Minamoto no Hisashi devient le premier Shogun.
1003 : Signature d'un traité de non-agression maritime entre le Royaume de Lin'Elenos et l'Empire de Shinseiko.
1080 : Après des années de fermeture, et de protectionnisme, Sarin'Dol accueille désormais des ambassades étrangères au sein de sa Cité, ainsi que quelques guildes, dont la plus notable est la Guilde Marchande. L'Empire de Shinseiko accepte au sein d'Hiyate, sa capitale, une ambassade du Sarin'Dol.
1223 : Bataille de Thao Shinko - Affrontements entre la flotte de Shinseiko et les Clans des Neufs Voiles. Victoire des Clans des neufs Voiles.
1240 : A la demande du Shogun le clan Hachisu attaque le clan Tsukore et après un long siège, annexe leurs terres.
1248 : Le clan Togura écrase le clan Baïtana après un long conflit. Cette victoire fait du clan Togura un clan majeur dans l'empire de Shinseiko.
1249 : La Guilde Marchande est officiellement propriétaire de terres sur Kandorya, et y construit une ville.
1250 : De nombreuses flottes partent vers Kandorya

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Balian Klade
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MessageSujet: Re: Empire de Shinseiko   Ven 15 Jan - 5:36

Livre 2 - Principaux clans

Clan Seikos

  • Clan Akihide


Famille impériale

La reine Seiko Ime était veuve lorsqu'elle épousa le roi de Shin. Mais elle avait eu un fils de son premier mariage qui fonda le clan Akihide. Les terres de ce dernier comprenaient bien évidemment l'île de Seiko, ainsi que la pointe Nord-Est du continent.

Personnalités du clan

Le Mikado Akihide Kazuhiro.

Le Mikado est le chef spirituel de l'Empire, fils d'Amaterasu et de Tsukuyomi. Il a depuis longtemps cédé le pouvoir politique au Shogun. Il est le descendant direct de la première impératrice Seiko Ime. Il vit reclus dans la cité interdite entouré d'une armée d'eunuques, de ses concubines et de ses épouses.

La première concubine.

Peu de gens connaissent l'obscure raison qui poussa l'Empereur à envoyer la première concubine sur Kandorya. Mais son éloignement de la cité interdite a fait les gorges chaudes de tout Hiyate. Sa disgrâce est désormais évidente aux yeux de tous.

L'Ecole de Guerre Akihide


  • Clan Minamoto


Le Shogunat et le Bakufu

En 999, l'Empereur éleva le plus puissant des chefs de clans militaires, en l'occurrence Minamoto no Hisashi, au titre de Sei-i-tai-shôgun « Gouverneur militaire contre les barbares » (en abrégé Shôgun), lui abandonnant implicitement le pouvoir militaire et politique. Le Mikado ne conserva que la fonction de chef spirituel de l'Empire.

Depuis, le clan Minamoto a conservé son autorité et l'actuel Shogun, Minamoto no Minotori, règne sur l'Empire. Il est l'autorité directe sur les daimyos des différents clans, mais il dispose également de ses vassaux directs, les hatamotos qui font régner sa loi dans tout l'Empire.

Hachiman, le dieu de la guerre, est le dieu tutélaire de la famille Minamoto.

Personnalités du clan

Le shogun Minamoto no Minotori.

Le shogun actuel de l'Empire Shinseiko est le véritable maître de l'Empire de Shinseiko. Il s'appuie sur son gouvernement militaire, le Bakufu (« Gouvernement sous la tente »).

Le Roju (Gouverneur) Batosha Kumiko.

Le gouverneur de Ryoko Tenden est un des plus fidèles hatamotos et amis du Shogun.

L'Ecole de barde Minamoto

Minamoto no Hisashi fut le premier shogun du clan Minamoto. A l'issue de la bataille du Héron Voilé en 1008, il réussit un coup d'état mais se refusa à instaurer une dynastie impériale. Il instaura donc sa dictature tout en maintenant le Mikado en place mais sans plus aucun pouvoir.

Mais Minamoto no Hisashi savait qu'il était difficile d'installer une dynastie durable. Il se rappela l'enseignement de son sensei : "l'histoire est écrite par les vainqueurs". C'est pourquoi il fonda la première école de bardes, afin que ses descendants se souviennent de ses faits de gloire, et que l'histoire de l'Empire de Shinseiko reste toujours sous le contrôle du Shogunat.

Mais rares sont les membres des autres clans à avoir été admis dans cette prestigieuse école.

  • Clan Hachisu


Le Clan Hachisu n'est certes pas le plus vieux et le plus honorable des clans mais il est l'un des plus respectés. Toujours proche du pouvoir, le clan assure depuis des générations la sécurité du Mikado. La loyauté du clan à l'égard du Shogun est légendaire, et ce dernier s'est appuyé maintes fois sur son allié le plus fidèle.

Certains diront qu'ils sont l'ombre du Shogun, et que c'est pour cela que leurs couleurs sont le noir et le bleu nuit.

Les membres du clan Hachisu ont une tradition qui leur est propre : tous les samurais du clan portent le mempo lorsqu'ils vont au combat.

Pour plus de détails sur le clan se référer au livre du Clan Hachisu et à la page du Clan Hachisu.

  • Clan Togura


Le clan Togura a construit sa puissance sur l'excellence et la maîtrise de ses artisans. Chaque samurai du clan se doit de maîtriser au moins un maya (voir ci-dessous), et le Daimyo du clan pousse sans cesse ses samurais à se surpasser dans le domaine des arts.

En 1248, le clan Togura a écrasé le clan Baïtana après un long conflit. Cette victoire a fait du clan Togura un clan majeur dans l'empire de Shinseiko.

On dit que des incidents mystérieux ont perturbé l'effort de guerre du clan Baïtana ce qui a facilité la victoire de Togura.

Personnalités du clan

Le Daimyo Togura Kanamura.

La réputation du daimyo du clan Togura est celle d'un parvenu. Mais son obsession pour les mayas a permis à son clan de bénéficier à la fois d'une grande richesse et de disposer d'un armement de première qualité. Cela a également poussé bon nombre de samurais au seppuku car ils n'avaient pas atteint le niveau d'excellence demandé par leur seigneur.

Togura Soizho.

Soizho est le karo (Intendant) et le porte parole du Clan Togura.

Les écoles d'artisans Togura

  • Clan Izumo


Le Clan Izumo est l’un des plus anciens de l’empire. La légende raconte qu’il fût fondé par le Kami Susanoo et la princesse Kishinada. Du fait de sa filiation divine le clan jouit d’un grand respect bien que sa puissance militaire et économique ne soit plus que l’ombre de ce qu’elle fût. Sa seule source de puissance actuelle est religieuse car la province d’Izumo abrite encore le Sanctuaire de Yaegaki, principal temple dédié à Susanoo.

pour plus d'informations sur ce clan, consultez la page Clan Izumo

Clans Shins

  • Clan Baitana


Autrefois prestigieux et imposant, le clan Baitana est à l'image de la décadence des clans Shins qui profite aux clans Seikos. Ce clan a d'ailleurs fortement souffert de sa récente défaite face au clan Togura.

  • Clan Tsukore


Le long de la côte Ouest de l'Empire s'étendait le territoire d'un des plus vieux clans shins, le clan Tsukore. Marins de tradition, les tsukoreans étaient également réputés pour leur maîtrise de la poudre, qui faisait leur fierté et imposait le respect à tous leurs voisins. Fondé par une branche cadette de la dynastie Shin, les tsukoreans ont beaucoup souffert de l'expansionnisme seiko dans tout l'Est de l'Empire, coupant progressivement les tsukoreans de leurs alliés shins principalement implantés au centre et à l'Ouest de Shinseiko.

Il y a dix ans le seigneur du clan Tsukore tomba en disgrâce, mais son seigneur refusa de mettre fin à ses jours à la demande du Shogun. Confiant dans sa puissance technologique (la poudre) et dans ses flottes qui protégeaient ses côtes, il rentra en rébellion contre le pouvoir shogunal. Ce dernier, occupé avec une autre insurrection, ordonna au clan Hachisu de prendre possession de la presqu'île Tsukoreane.

A l'aide de leur fameuse baliste à répétition, les Tsukoreans retardèrent pendant plusieurs jours l'avancée de la flotte Hachisu. Mais une nuit les entrepôts de poudre de la capitale Tsukoreanne explosèrent, provoquant immanquablement la chute de la ville et du clan.

Depuis, les terres du clan Tsukore ont été annexées par le clan Hachisu, mais les Tsukoreans ont encore du mal à adopter les traditions seikos.


Autres clans

  • Clan Rorkhan


Parmi les clans de Shinseiko, on trouve le Clan Rorkhan, récemment intégré à l'Empire. Mais c'est de son plein gré qu'il l'a rejoint. Habitant au sud de Shinseiko, les Rorkhans ont eu peur du voisin mulkeshite expansionniste, et ont préféré rentrer au service du Shogun.

De tradition mixte en raison de leur positionnement géographique, les Rorkhans partagent leur culture entre Shin et occident. Cependant, leur désir d'intégration les a récemment poussés à devenir beaucoup plus traditionalistes et à mettre beaucoup plus en avant leur ascendance Shin. Reconnaissants envers le Shogun, ils ont à coeur de lui montrer leur loyauté toute nouvelle.

Le peuple Rorkhan est fier, honorable et dynamique. En recherche perpétuelle de nouveaux moyens de rayonner, sans toutefois léser ses alliés. Le respect de l'ordre établi et des lois est au coeur du système politique et militaire de ce clan. Bien que la noblesse soit toujours en possession du pouvoir suprême, elle délègue de plus en plus ses fonctions à des personnes méritantes.

Le clan Rorkhan se veut droit et respectueux, afin d'être le symbole d'une civilisation basée sur l'ordre et l'honneur.

Pour plus de détails sur le clan se référer au livre du Clan Rorkhan.

  • Triades et les Yakuzas


L'Empire de Shinseiko possède également son coté sombre. En effet deux organisations criminelles, les Yakusas Seikos et les Triades Shins, se livrent une guerre de longue date, dans l'ombre ou à ciel ouvert. Il est toutefois bon de préciser qu'il existe quelques Triades Sakyas. Mais ces dernières, contrairement à leurs homologues Shins, ont pour vocation l'aide et le soutien des moins riches.

Dans ce milieu, tous les coups sont permis et la loi du plus fort est seule maitresse. Il n'est pas rare d'assister à des règlements de compte entre Yakusas et membres d'une Triade dans les villes frontalières. Fondées à l'origine pour soutenir des causes différentes, ces organisations ont maintenant toutes le même objectif : le pouvoir sous toutes ses formes !

  • Yakusas


Les Yakusas sont à l'origine des Bakuto et des Teikya qui travaillaient dans les villes, dans les milieux du jeu de hasard et la vente de diverses camelotes. Toutefois les Yakuzas préfèrent se revendiquer des Machi-Yokko, littéralement les serviteurs des villes. Se voulant honnêtes et protecteurs plutôt que vils et fourbes.

C'est en l'an 600 avec l'invasion dans le sud de l'Empire Mulkesh que les clans de Yakusas émergèrent dans les villes Seikos, la population cherchant auprès d'eux une protection en cas d'invasion des Mulkeshs.

  • Triades


Les Triades quant à elles tirent leur existence des monastères Shin et Sakyas et avaient pour mission d'aider les plus faibles. On en entendit plus particulièrement parler lors des évènements auxquels prirent part les religieux en l'an 999 et le Shogunat de Minamoto no Hisashi. Ces évènements sont peu connus et pour cause, l'opposition farouche des moines contre le Shogunat, ces derniers craignant que l'Empire devienne un état violent à la botte des soldats du Shogun, a été réprimée dans le sang. L'histoire étant écrite par les vainqueurs, le Shogun décidé à ne pas entacher son arrivée au pouvoir fit détruire toutes les preuves de cette révolution. Toutefois certaines Triades se cachèrent et prospérèrent doucement mais surement. Bien que leur idéologie de base de protection des plus démunis a depuis longtemps disparu, il ne faut surtout pas sous estimer la puissance d'une Triade !

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MessageSujet: Re: Empire de Shinseiko   Ven 15 Jan - 5:39

LIVRE 3 - US et COUTUME SEIKO

L'ORDRE CELESTE

Mikado

Daimyo

Samurai

Heimin


LA RELIGION EN SHINSEIKO

Les différents peuples qui constituent l'empire de Shinseiko se côtoient depuis plus d'un millénaire et même si leurs traditions peuvent différer leurs approches religieuses restent dans les grandes lignes identiques. Tous reconnaissent l'existence des kamis, de l'administration céleste et l'importance du culte des ancêtres.
Les kamis

Les kamis sont les divinités ou esprits de l'empire de Shinseiko. Tous les peuples les respectent même si certains kamis ont plus d'importance pour certains clans que pour d'autres.

Les kamis s'attachent à des objets sacrés, êtres spirituels, animaux, sources, chutes d'eaux, montagnes sacrées, phénomènes naturels, symboles vénérés. Ils sont réputés favoriser les rapports entre les parents et les enfants et les ancêtres et leurs descendants. Ce sont des esprits célestes ayant des pouvoirs, mais n'étant pas tout-puissants, et aussi des esprits terrestres dispensant des bénédictions ou des sanctions aux gens sur terre. On trouve parmi eux des animaux comme le tigre, le serpent ou le loup.

La plus importante divinité est le soleil qui, entre autres vertus, protège contre les invasions. Il y aurait huit millions de kamis, Shinkoku. Ce nombre symbolise l'infini, il y aurait donc en réalité une infinité de kamis, un pour chaque chose qui existe. Tous les kamis ne sont pas nobles. Parmi les millions de kamis, certains sont humbles (cuisine...) d'autres sont néfastes (peste...)

Quelques exemples :

- Izanami, la première femme, mère de toutes choses

- Izanagi, le premier homme, père de toutes choses

- Amaterasu, déesse du soleil et de la lignée impériale

- Tsukuyomi, dieu de la lune

- Saruta-hiko, dirigeant des Kamis terrestres

- Susanoo, dieu colérique des mers

- Suitengo, dieu protecteur des mers

- Inari, dieu/déesse du riz et lien avec les animaux, animal messager, le renard

- Hachiman, dieu de la guerre et dieu tutélaire de la famille Minamoto (Shogun), animal messager, le pigeon

- Ame no uzume, déesse de l'aube et des réjouissances, femme de Satuta-hiko

- Raiden, dieu du tonnerre et des éclairs, très proche de Fujin

- Fujin (alias Kami-no-Kaze), dieu du vent, particulièrement révéré par les clans Kithuns

- Amatsu Mikaboshi, dieu du mal

- Ebisu, dieu de la peste.
Le culte des ancêtres et l'Honneur

Fondamental pour tous les peuples de l'Empire, le respect dû aux anciens, avant et après leur mort, est une constante. Chaque personne vit sous le regard de ses ancêtres vénérés (les Yoheis), ce sont eux qui jugent chacun de ses actes. Cette notion est très importante pour comprendre ce qu'est l'Honneur pour les peuples de Shinseiko.

En effet un samurai est jugé à chaque instant de sa vie.

En fonction de ses actes il sera jugé à sa mort. Si ses ancêtres jugent qu'il n'a pas accompli sa destiné ou qu'il ne s'est pas montré digne d'eux, il fera un séjour dans le royaume d'Emma-O, le Kami de la mort, puis il se réincarnera sur terre pour de nouveau tenter d'accomplir sa destiné.

Si jamais ses ancêtres l'en jugent digne il les rejoindra. Devenant à son tour un Yohei, responsable de ses descendants.

Cette responsabilité est partagée car des Yoheis qui ne sont pas honorés comme il se doit, reviendront hanter leurs descendants ou leurs offenseurs, devenant de terribles gakis (des fantômes affamés)
Les tabous

Les kamis sont très sensibles à ce que les religieux appellent la souillure. Quand un être humain souillé les approche ils peuvent fuir, devenir susceptible voir agressif, ce qui peut prendre bien des formes (imaginer des malédictions venant du kami de la guerre... ou du kami de la cuisine). Or, la souillure est contractée de mille façons : toucher du sang, transpirer, manger de la viande, boire de l'alcool, toucher la peau de quelqu'un, parler avec un inférieur (en particulier un étranger à l'empire de Shinseiko), avoir des pensées obscènes. Dans une moindre mesure, toucher quelqu'un, manger, parler avec quelqu'un, sont aussi des activités souillantes.

C'est pour ça qu'il est très important pour les seikos (et dans une moindre mesure pour les autres peuples de l'Empire) de se purifier régulièrement. C'est à dire au réveil, après une activité particulièrement souillante et avant toute prière (que ce soit aux kamis ou aux ancêtres).
Les Religieux dans l'Empire

On peut distinguer deux types de religieux dans l'Empire, même si certains remplissent les deux fonctions : les kannushis et les shugenjas.

Les Shugenjas

Les shugenjas (qu'on appelle shaman dans certain clan kithun), ont la capacité d'interagir directement avec les kamis à l'aide de prières. Plus courant dans la caste des samurais ce don est néanmoins assez rare. Il est très précieux même si ses applications sont généralement à court terme.

La plupart des shugenjas est formée au sein d'écoles spécifiques qui mettent en avant un de leur talent (soin ou exorcisme dans le cas des écoles Hachisu). Tous les shugenjas qui sont passés par une école sont les féaux d'un seigneur. Ils passent leurs vies à le servir et même si pour eux la purification a une importance majeure, leur position hiérarchique et leur vie sont quasi identiques à celles des bushis.

Les Kannushis

De l'autre coté, les kannushis sont simplement des individus qui ont voués leurs vies à la religion. De ce fait ils ne sont pas les féaux directs d'un seigneur.

Dans la société très hiérarchisée de Shinseiko cette particularité leur vaut une place à part : En terme strict de hiérarchie, les kannushis sont inférieurs aux samurais, cependant leur caractère sacré fait que la plupart les considère et les respecte plus que ces derniers.

Toute personne peut devenir kannushi (alors que seul des samourais peuvent prétendre aux écoles de shugenja), certains le deviennent par vocation, pour se repentir, parce qu'ils sont trop vieux pour continuer à assumer leur rôle de bushi... Mais la partie la plus importante des kannushis est constituée par des hommes et des femmes qui ont été abandonnés dans leur enfance et recueillis dans un monastère.

La vie des kannushis est complètement rythmée par la religion et par ses tabous.

Il existe un grand nombre d'ordres monastiques, chacun avec son kami de prédilection, ses propres traditions, et des tabous plus ou moins différents. Néanmoins tous les kannushis ne vivent pas nécessairement en monastère et un certain nombre d'entre eux sont itinérants.

Les kannushis dans l'empire remplissent cinq fonctions :

- Ils sanctifient les cérémonies qui ponctuent la vie des individus, des familles, des villes et villages, des clans et de l'Empire.

- Ils entretiennent et purifient les temples et les lieux dédiés aux kamis.

- Ils s'assurent que les rites nécessaires ont bien lieu.

- Ils intercèdent auprès des kamis et des ancêtres.

- Et si nécessaire ils exorcisent les mauvais kamis ou les gakis.

Les ordres monastiques

Il existe un très grand nombre d'ordres monastiques présents dans tout l'Empire. Il existe aussi quelques ordres plus confidentiels qui ne jouent un rôle que localement.

La plupart des ordres sont mixtes, à quelques rares exceptions près (le seul homme accepté dans le temple d'Amateratsu est l'empereur lui même).

Même si l'ordre monastique est mixte il arrive qu'un monastère ne le soit pas, tout comme dans certains grands monastères il existe des parties complètement séparées pour les hommes et les femmes. Pour autant dans la plupart des monastères la mixité est réelle et il n'est pas rare de voir des mariages au sein d'un même monastère.

Deux exemples d'ordre monastique qui pourraient être présents sur Kandorya :


Inari-Do

Certains kamis sont plus importants dans l'administration céleste mais aucun n'est aussi souvent remercié qu'Inari. En effet la plupart des paysans lui vouent une prière quotidienne et les samurais particulièrement pieux lui font une courte prière avant chaque repas. Cet ordre est l'un des plus nombreux de l'empire car il contient énormément de kannushis itinérants qui parcourent l'empire pour renouveler la bénédiction d'Inari, participer à de nombreuses fêtes populaires et entretenir les autels dédiés à Inari et que l'on trouve dans la plupart des villages.

L'ordre ne fait pas partie des plus riches mais il a largement de quoi subvenir à ses besoins. Cet état de fait est connu, c'est pourquoi une bonne partie des kannushis itinérants sont formés au maniement du bâton, car ils sont parfois la cible de brigands aux aboies.

Le plus grand monastère dédié à Inari est situé sur le flanc sud du mont Aburi sur les terres du clan Hachisu, c'est là que sont formés la plupart des kannushis itinérants de l'ordre. Ce monastère est aussi célèbre pour son saké, un des meilleurs de l'empire.

C'est d'ailleurs une spécificité de cet ordre : Inari étant le kami du saké, c'est le seul alcool dont la consommation ne soit pas taboue, l'ébriété restant tout de même mal vue. De même, du fait du rôle important que joue Inari dans le lien entre les hommes et les animaux, les kannushis de cet ordre sont strictement végétariens.

Considérant tout cela il n'est pas étonnant qu'une bonne partie des kannushis de cet ordre prennent une épouse (ou un époux) laïc, rencontré lors d'une fête populaire...

Suitengo-Do

Un autre ordre qui a une chance de mettre rapidement le pied sur Kandoria est celui qui se voue à Suitengo. Cet ordre est en effet très important pour les marins et pour les pêcheurs.

A l'opposé du précédent, c'est un ordre très restreint puisqu'il n'y a jamais qu'un kannushi par temple. La tradition étant que lorsque le kannushi meurt, un capitaine de navire reconnu par ses pairs comme particulièrement pieux lui succède. C'est un ordre très riche, car il reçoit énormément d'offrandes et de fait ses temples sont généralement remplis d'or et de perles. Toutes les villes portuaires ont un temple dédié à Suitengo, et de très rares kannushis itinérants vont bénir occasionnellement les autels qui lui sont dédiés et que l'on peut trouver dans les villages de pêcheurs.

Cet ordre est extrêmement rigoureux quand au suivi des tabous. Le moindre écart dans leur conduite peut avoir des conséquences dramatiques, car seule la protection de Suitengo empêche Susanoo de régulièrement envoyer des Tsunamis ou de s'en prendre au navire de l'empire. Ses kannushis sont donc ascètes, ne faisant aucun excès et respectant un célibat strict. Ce qui ne les empêche pas de garder des liens avec la famille qu'ils avaient du temps où ils étaient capitaines.

Pratique religieuse dans l'empire

Il y a un grand nombre de pratiques religieuses dans l'empire mais certaines sont très courantes.

La purification, très importante pour les religieux et pour les Seikos, peut prendre deux formes.

- Une forme rapide que les religieux pratiquent un grand nombre de fois par jour et que tout un chacun pratique avant de prier, ou plus régulièrement pour les plus pieux qui se lavent les mains, le visage et la bouche avec de l'eau pure.

- Une forme rituelle, l'Ô-haraï, au cours duquel le kannushi agite une branche de sakaki sacré au dessus de la tête du fidèle. Celui ci est alors débarrassé de la souillure qu'il a accumulée et son équilibre interne restitué lui permet de renouer des relations harmonieuses avec le monde extérieur. L'Ô-haraï se pratique aussi sur des lieux de construction ou des objets pour éliminer les esprits malins qui pourraient s'y trouver.

La prière aux ancêtres est aussi une pratique quotidienne de la majorité. Au lever ou au coucher, une courte prière est adressée directement à ses ancêtres, devant l'autel familial lorsque c'est possible, devant un objet les symbolisant quand l'autel familial est loin.

Suivant les peuples cette prière prend des formes différentes. Elle est silencieuse chez les shins et les seikos mais chantée ou fredonnée chez les kithans. De plus, chez les shins, un encens est systématiquement brûlé, alors que ce n'est pas obligatoirement le cas chez les autres.

Lexique monastique

- sôhei : Moine portant les armes

- gakis : Fantômes affamés

- Yohei : Ancêtre révéré

Hiérarchie au sein d'un monastère :

- Guji : Prêtre en chef

- Kannushi : Prêtres/Moines

- Miko : Assistant des prêtres

La hiérarchie des monastères/sanctuaires :

- Jingû: Sanctuaires les plus importants, consacrés aux Kami les plus vénérés.

- Taïsha: Temples d'importance moyenne.

- Jinja: Temples de faible importance, les plus nombreux.

La cérémonie du thé

Chaque ustensile, incluant le bol à thé (chawan), le fouet (chasen) et l'écope à thé (chasaku), est rituellement nettoyé en présence des invités dans un ordre déterminé et en utilisant des gestes très précis. Les ustensiles sont placés dans l'ordre exact de rangement en accord avec le rituel qui suivra. Lorsque le rituel de nettoyage et de préparation des ustensiles est complet, l'hôte place une quantité mesurée de thé vert en poudre dans le bol et ajoute la quantité appropriée d'eau chaude, puis fouette le thé en utilisant des mouvements prédéfinis.

La conversation est gardée à son minimum. Les invités se relaxent et apprécient l'atmosphère créée par les sons de l'eau et du feu, l'odeur de l'encens et du thé, la beauté et la simplicité de la maison du thé et les décorations saisonnières appropriées.

Le bol est alors servi aux invités d'honneur (??, shokyaku, littéralement le « premier invité »), soit par l'hôte, soit par un assistant. Les courbettes sociales sont échangées entre l'hôte et l'invité d'honneur. L'invité se courbe ensuite devant le second invité et lève son bol dans un geste de respect pour l'hôte. L'invité tourne le bol afin d'éviter de boire sur son avant, en boit une petite gorgée, murmure une phrase prédéfinie, puis prend deux ou trois nouvelles gorgées avant d'essuyer le bord, tourne le bol dans sa position originelle et le passe à l'invité suivant tout en le saluant. Cette procédure est répétée jusqu'à ce que tous les invités aient pris le thé à partir du même bol. Le bol est alors redonné à l'hôte. Dans certaines cérémonies, chaque invité boit dans un bol individuel, posé sur la paume de la main gauche, et le tourne trois fois d'un quart de tour vers la droite, avec la main droite, avant de boire la première gorgée, mais l'ordre dans lequel le thé est servi et bu est le même.

Si le thé fort, koicha, a été servi, l'hôte préparera parfois un thé léger, ou usucha, qui est servi de la même manière. Cependant, dans certains rituels, seul le koicha ou l'usucha est servi.

Une fois que les invités ont chacun bu le thé, l'hôte nettoie les ustensiles. L'invité d'honneur demandera à l'hôte d'autoriser les invités à examiner les ustensiles et chacun leur tour, les invités examinent et admirent chaque objet, incluant l'écope à eau, la boîte à thé, l'écope à thé, le fouet à thé, et, le plus important, le bol à thé. Les objets sont traités avec une extrême précaution et avec révérence car ils sont fréquemment sans prix, irremplaçables, des antiquités faites à la main, et les invités utilisent souvent un morceau de tissu spécial pour les tenir.

L'hôte récupère ensuite les ustensiles et les invités quittent alors la maison du thé. L'hôte les salue de la porte et la cérémonie prend fin.

Une cérémonie du thé peut durer entre une heure et cinq heures, selon le type de cérémonie pratiquée et du type de repas et de thé servis.

Le Seppuku

Traditionnellement, il a lieu dans un temple. Il consiste à s'ouvrir l'abdomen avec un tant?, ce qui libère l'âme. La forme traditionnelle est une ouverture transversale, sous le nombril. Le seppuku comporte une version encore plus douloureuse, le jumonji-giri, qui consiste à rajouter une coupe verticale à la coupe horizontale pour marquer sa volonté d'expiation.

Le seppuku a pour objectif de démontrer l'honneur, le courage, la loyauté, la sincérité et la volonté d'un samouraï. C'est un geste unique et radical, lourd de symbole et d'une grande valeur.

Il existe quatre grandes raisons de faire seppuku pour un samouraï :


La défaite au combat : C'est le cas le plus connu : à la fin d'une bataille, plutôt que d'être capturé, le samouraï préfère se donner la mort lui-même. Ainsi il peut à la fois prouver son courage et réparer l'échec de sa défaite. Il évite également le risque de livrer des secrets militaires de son clan sous la torture.

Les remontrances: (KANSHI) Elles sont pratiquées notamment par les vassaux du shogun qui accompagnent leurs critiques au bakufu par leurs propres suicides.

La sanction pénale: (TSUMEBARA) elle permet d'éviter l'exil ou la prison pour les samurais. Il y a deux catégories de supplices, les sublimes et les atroces. Les gens du commun sont, selon la gravité de la faute, exposés au pilori, tatoués, fouettés, bannis et pour la peine de mort, décapités, brûlés ou crucifiés. Ces exécutions ont lieu en public, alors que le tsumebara se déroule en silence, à huis-clos.

L'accompagnement dans la mort : (JUNSHI) Directement inspirée d'une tradition shin, cette pratique est la seule qui ne fasse pas suite à un échec. Lors de la mort de son seigneur, le samourai prouve sa fidélité et son attachement en le suivant dans la mort.
Le Jigai

C'est le seppuku féminin. Il porte un autre nom car sa pratique n'est pas la même. La femme doit préalablement se nouer les jambes pour garder une attitude décente puis, elle se coupe la veine jugulaire avec un tantô. Cette pratique est réservée aux femmes nobles et aux épouses de samourais.

Mise en scène du Seppuku

Tout comme une pièce de théâtre classique, la pratique du seppuku nécessite une mise en scène.

Toujours la même, c'est une sorte de cérémonie que l'on exécute selon des codes très précis.

Les caractéristiques de ce rituel :

1) Les préparatifs avant l'exécution:

Le condamné doit d'abord se vêtir d'un kimono blanc ; s'il le souhaite, il peut écrire un poème, réciter des prières ou méditer derrière un paravent. Bien sûr, tout dépend de la situation du moment. Par exemple, sur le champ de bataille où le temps presse, le guerrier n'aura pas le temps d'enfiler un costume - déjà faudrait-il qu'il en possède un - et peut donc se limiter à un discours ou à un poème d'adieu.

2) La salle:

Le plus souvent, on pratique le seppuku dans un endroit assez calme, généralement un sanctuaire. La taille de la salle dépendra de l'importance du samouraï.

3) Le public:


Le seppuku se pratique dans la majorité des cas devant une assemblée restreinte de personnes, spectateurs et témoins. Leur présence est indispensable.

4) Les acteurs:


Deux acteurs pour cette mise en scène :

Le héros (l'homme qui va se faire seppuku)

Le personnage secondaire, tenu par l'assistant.

Avant l'exécution, le condamné doit choisir un Kaishaku, qui aura pour mission de lui trancher la nuque une fois que celui-ci aura fini de s'éventrer. Le rôle de l'assistant est généralement confié à un ami du condamné.

« Beaucoup hésitaient à accepter:

il n'y a aucune gloire à gagner,

même si le travail est impeccable,

et si par hasard on s'y prend pas bien,

c'est une honte ineffaçable!

Il fallait être sûr de son geste.»

5) Les codes d'exécutions :

Avec un poignard spécial, le Kusungobu, le condamné, entoure sa lame d'un bout de tissu blanc, sans crier et en regardant toujours fixement droit devant, il l'introduit lentement sur le côté gauche de son abdomen dans l'axe du nombril, il fait une longue incision jusqu'a l'autre extrémité, puis une deuxième incision de haut en bas pour former un X, enfin l'assistant décolle la tête d'un coup de sabre.
L'Hiemontori

En tant de paix pour maintenir l'ardeur au combat de leurs samurais, certains clans ont recourt à d'antiques traditions comme l'Hiemontori.

Dans la coutume du Hiemontori, dont la traduction signifie "saisir la chair puante", deux groupes de cavaliers armés et revêtus de leur armure pourchassent un condamné à mort, lui aussi juché sur un cheval mais désarmé et ne portant, pour tout vêtement, qu'un pagne. Si le condamné réussit à parcourir une certaine distance il est sauvé.

Il ne s'agit pas simplement de l'abattre : il faut s'emparer de son foie, et le cavalier qui y parvient est déclaré vainqueur du Hiemontori.

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"Le souvenir est l'espérance renversée. On regarde le fond du puits comme on a regardé le sommet de la tour."
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