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 Le culte de l'unique

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Balian Klade
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MessageSujet: Le culte de l'unique   Jeu 14 Jan - 23:02

Le culte du dieu unique est pratiqué autant dans le Saint Empire d'Aëthéor. Religion d'état, c'est un culte dogmatique fort, et extrêmement présent dans la vie des Aëthéoréens et des Soriaks

Ils vénèrent une divinité unique appelée indifféremment Dieu, le Seigneur, ou l'Unique. Celui-ci est décrit comme étant créateur du ciel de la terre et de l'univers dans le Livre Saint du culte. Il aurait choisis parmi les hommes un élu du nom d'Aëthéor pour ramener les hommes dans sa foi.

__________________

Saintes écritures

Livre 1: Le commencement a écrit:
Au commencement était le néant.

Et au sein néant apparu l'Unique.

Le dieu unique façonna l'univers,

Il créa ensuite son domaine céleste

Ou toute chose est douce et belle à la vue.

Au terme du mois Il contempla l'œuvre,

Et Il vit que cela était juste et bon

Puis dans l'univers Il créa Orya

Façonnant mers et monts et la moindre rivière

Au terme du mois Il contempla l'œuvre,

Et Il vit que cela était juste et bon

Mais alors Orya Lui sembla bien morne

Et Il décida d'y insuffler vie

Et Il créa les plantes, vertes sur terre

Et Il créa les poissons grouillant dans la mer

Et Il créa les oiseaux pour embellir le ciel

Et sur terre Il mit de nombreux animaux

Au terme du mois Il contempla l'œuvre,

Et Il vit que cela était juste et bon

Mais Orya Lui semblait encore bien triste.

Car si beaux soient plantes et animaux,

Ces êtres sont tous sans nulle conscience

Il voulut alors créer une race,

A son image elle penserait, et parlerait.

Il prit de la poussière et de la rage animale

Et Il insuffla la flamme vitale

Ainsi fut fait le premier orc

Mais l'orc était puissant, fort et robuste

Et la sauvagerie l'emporta en son cœur

Alors Dieu créa une nouvelle race.

Il prit de la poussière et du roc impassible

Y adjoint une once de curiosité

Et y insuffla la flamme vitale

Ainsi naquit le premier des nains

Mais sa curiosité et son esprit de pierre

Menèrent le nain dans les dessous d'Orya

Alors Dieu créa une nouvelle race.

Il prit la poussière et de la beauté des arbres

il adjoint une once de créativité

Et y insuffla la flamme immortelle

Ainsi naquit le premier des elfes

Mais les elfes immortels

Dans l'Orya des mortels

Les prédestinaient à un déclin réel

Dieu avait créer l'univers.

En son centre, Il avait placé Orya.

En Orya, Il avait créé la vie.

Et Il y avait mis les espèces conscientes

Les puissants orcs, les nains de roc, et les sages elfes

Et cela était juste et bon

Mais il manquait encore quelque chose.

Il créa alors une dernière race

Qui dominerais toute création

Dans un premier temps Il façonna l'âme

Il y mit Son amour, toute Sa bonté

et Il y insuffla la flamme immortelle

Et la modela tout à Son image

Puis il prit la poussière de la curiosité,

Et encore once de créativité

Il façonna un corps qui recevrait l'âme

Ainsi fut créé le premier humain

Libre de ses choix, pour le meilleur et le pire

Livre 2: La chute a écrit:
§1 : Dieu venait de créer les premiers Hommes. Il convoqua ses anges, et leur tenu ce propos : « Contemplez, Anges, ma création. Faite à mon image, elle incarnera l'âme du monde qu'elle pourra façonner. J'y ais inscrit au fond de son cœur l'image de ma magnificence, de la Lumière pouvant les guider au bonheur et à la joie. Anges, contemplez donc les hommes, et prosternez vous devant eux, car ils sont le passé, le présent et l'avenir du monde, de son commencement à sa fin ».

§2 : Et les anges se prosternèrent, tous, à l'exception de l'archange Etheris. Cet ange avait été le premier créé par Dieu, et demeurait son second au sein du domaine divin. Il était le plus beau et le plus majestueux de tous, tendant vers la perfection. Ce dernier se leva, et fit face à son Créateur. Il lui dit : « Moi, Archange Etheris, je refuse de poser genou devant ta création, fusse-t-elle à ton image. Nous, anges crées du ciel, vivant au sein du domaine divin, sommes supérieurs à tes monstres, créés de la terre et vivant au sein du domaine temporel. Il revient des lors à eux de s'incliner devant nous».

§3 : Dieu abattit son courroux sur l'archange Etheris, lui coupant les ailes et lui défigurant le visage. Dans Sa juste colère, effrayante et implacable, Dieu répondit à l'affront d'Etheris : « Toi qui méprise Ma création, sois déchu de tes ailes, symbole de ton appartenance au ciel. Je te bannis de mon domaine, et je te condamne à errer dans les tréfonds du monde, en dessous des hommes que tu estimais inférieurs. Désormais, tu n'es plus Etheris l'archange, mais Negens le déchu. Pars vers ta funeste destinée, je te l'ordonne».

§4 : Ainsi mourut l'archange Etheris. Ainsi naquit Negens le déchu. Ce dernier, précipité dans les abysses, fomentait sa vengeance. Et c'est de sa rage pure qu'il créa un calice maléfique, incarnation du néant dont il était composé. Ce calice avait le pouvoir de corrompre l'homme et le détourner de la voie de Dieu, le plongeant dans la discorde et le chaos. Lorsque les hommes furent envoyés sur terre, Negens leur apparu, et leur dit : « Hommes, voyez en moi le salut de votre existence, car je viens vous apporter la force de lutter contre les épreuves terribles que Dieu, votre créateur, a mis en place pour votre souffrance. Voyez la maladie, voyez la peur, voyez la douleur. Buvez dans ce calice, et vous obtiendrez la rédemption ».

§5 : Devant les sombres présages énoncés par Negens, les hommes prirent peur, et se détournèrent de la voie de Dieu. Un à un, les premiers burent dans le calice maudit. Et c'est alors que la lumière de Dieu perça le ciel pour fondre sur les premiers hommes. Sa voix sonna, faisant trembler la terre, arrêtant le vent, calmant les marées et soufflant les flammes, et dit : « Hommes, vous vous êtes détournés de moi alors que vous aviez la lumière en vous, la connaissance permettant d'atteindre le bonheur sur terre. Vous avez pêché, et désormais, votre âme est aveugle à ma volonté. Au lieu de voir la lumière, vous ne pourrez plus distinguer le bien du mal, du vrai du faux. Il vous faudra croire en Moi, alors que vous pouviez voir en moi. Negens s'est joué de vous, et vous a entrainé dans sa chute. Hommes, vous qui n'avez désormais plus de guide, à vous de marcher seuls face à votre destin».

§6 : Les hommes tourmentés se répandirent alors sur le monde, et Negens regagna son royaume des abysses où il savourait sa vengeance. Leur péché avait annoncé leur chute, mais un homme allait annoncer leur rédemption.

Livre 3: Renaissance a écrit:

Je me dois de prendre la plume, car j'ai été le contemporain de la renaissance de l'homme, au passage d'un monde que bientôt plus personne n'aura à l'esprit. Un monde où l'espoir était néant, et où le chaos était roi. Un monde qui allait être bouleversé par une naissance, la naissance d'un guide pour les siècles à venir.

Avant de plus amples explications, je vous dois, lecteurs de ces mémoires, une présentation. Je suis Amendil le philosophe, le voyageur, le scientifique, le mage... Mais l'on me présente plus généralement sous le titre d'Amendil le Sage. J'ai parcouru durant des dizaines d'années le monde que l'on nomme aujourd'hui Orya, afin de cultiver ma raison et d'approfondir ma sagesse. Ma vie entière fut vouée à cette quête de l'esprit, à cette volonté de comprendre le monde et les idées abstraites : je voulais voir le vrai, que la lumière de la vérité illumine les champs de ténèbres de l'ignorance.

Ce n'est que bien plus tard que je pus mettre en forme cette gène qui était en moi. Bien que j'eus réussi à accumuler un nombre incommensurable de connaissances, j'étais toujours envahi d'un doute, d'un questionnement fondamental m'empêchant de faire la part entre le bien du mal, et du vrai du faux. C'est alors que je me rendis compte que ce doute était partagé par tout les hommes peuplant notre monde : chacun d'entre eux trouvait des explications plus ou moins rationnelles, basées notamment sur des croyances païennes, mais toutes entraient en contradiction entres elles. Ces explications n'étaient que le cache misère du doute qui hantait leur cœur.

C'est suite à cela que je suis entré dans un relativisme profond des idées, du monde, de l'univers. Jusqu'au jour où la providence me rattrapa. Je me souviens encore de ce jour, comme celui de ma renaissance. Dieu m'apparu, à travers le ciel, comme l'incarnation de cette vérité pure venu des cieux. Une voix perça alors mon esprit... Prononçant des paroles qui restèrent à jamais gravées dans ma mémoire.

« Amendil, le doute qui t'habite n'est que maléfice. Le premier de Mes archanges m'a trahi, et vous à condamné il y a des siècles à errer dans l'ombre, vous éloignant de Ma lumière, de Mon amour pour vous, Ma création. Toi, qui as toujours cherché à chasser cette ombre du malin de ton cœur par amour de la sagesse, je te donne la mission de retrouver le seul homme qui n'y sera pas sujet. Cet homme portera Ma lumière, et devra la répandre en mon nom sur tous ses frères. Tu le trouveras, le protégeras et le mèneras vers la vertu, car c'est à l'aune de cette vertu qu'il sera capable de guider ses frères vers Mon royaume. Cet homme se nommera Aëthéor, il sera mon prophète et votre guide. Pars, Amendil, et trouve l'incarnation de votre rédemption ».

Dès lors, tout changea. Ma vie était vouée à une seule chose : retrouver Aëthéor, l'élu, et trouver cette paix, cette lumière. La route fut longue, éprouvante, des milliers de lieux me séparaient de l'élu, mais jamais je n'abandonna. Cette route, elle était tracée dans mon esprit comme par un fil de lumière, une voie d'étoiles pures menant vers une montagne. Je gravis pas à pas le flanc de la montagne, durant sept jours, et sept nuits, faisant face aux éléments se déchainant devant moi. Ma volonté n'ayant pas de failles, je réussis à atteindre son sommet, dépassant les nuages du monde pour enfin trouver le corps de l'élu, Aëthéor, alors nouveau né, bercé dans un halo d'une douce lumière. Je pris l'enfant pour la première fois dans mes bras. J'étais avec lui, et j'allais être son mentor pour le quart de siècle à venir.

Aëthéor grandit rapidement, et devint un modèle de droiture et de sagesse. Je lui enseignai les bases de la raison, qu'il intériorisa tout naturellement : il était incarné de la lumière de Dieu, l'usage de la raison était aussi naturel pour lui que le fait de marcher. Avec l'âge, nous discutâmes de choses de plus en plus complexes, jusqu'au jour où Aëthéor devint l'homme qui allait entrer dans la légende, et ce en entrant dans l'âge adulte. En effet, après ces longues années d'apprentissage à mes cotés, il était enfin prêt à recevoir sa consécration.

Ce fut au jour du solstice d'été qu'Aêthéor fut appelé par Dieu. Le futur roi suivit le chemin que l'Unique avait tracé pour lui, exactement comme lorsque j'avais suivit la route que le Très-Haut avait tracé pour trouver l'élu. Je le suivais, tremblant tant l'évènement était beau. Sa marche semblait sûr et paisible, son visage animé d'une lumière mystérieuse et bienveillante. Il marcha, et s'arrêta, en haut d'une colline, avant de se mettre à genoux. J'observais la scène, et l'élu prit la parole : chaque mot, chaque syllabe, je les entendrai résonner dans mon esprits pour l'éternité.

« Dieu, Unique, miséricordieux, Tu m'as appelé et je suis venu. Toi qui vis en mon cœur, je m'incline devant Ta grandeur afin de Te prêter mon serment. Sur mon âme, je prête le serment de porter sur mon l'espoir de la rédemption des hommes, je prête le serment de mener une guerre pour réduire à néant l'influence de Negens, et je prête le serment de fonder le royaume qui protègera les hommes, Ta création, pour l'éternité.».

C'est alors qu'une lumière divine perça le ciel pour noyer Aëthéor dans la lumières céleste, et Dieu prit la parole à Son tour, répondant à Son champion...

« Aëthéor, J'accepte ton serment. Fils du ciel, ton âme est pure de toute influence maléfique, et c'est pour cela que tu seras le roi des hommes pour l'éternité. Tu assureras la paix, l'unité et la justice de ton royaume, par les moyens qui te sembleront justes et légitimes. Reçois, Mon champion, l'épée des rois, qui sera le symbole de ta souveraineté. Pars dès à présent, afin de réaliser ta destinée ».

Et c'est ainsi qu'Aêthor entreprit sa quête d'unification, et qu'il entra dans la légende. Quant à moi, j'avais décidé de continuer ma route à ses cotés, afin de le conseiller dans l'ombre de sa divine lumière.

Livre 4 : La quête d'unification a écrit:
Je me souviens encore du jour où je l'ai rencontré. Il était venu, seul, dans mon village, rencontrer notre chef. Loin de tout apparat, il était simple... la seule chose qui le distinguait du commun, c'était son épée... un chef d'œuvre pour l'œil averti que j'étais, en tant que forgeron. Comme hypnotisé par son allure, je le regardais, au loin, s'approchant du chef de notre village, et discuter avec lui. Était-ce un fou ? Nous ne le savions pas...

Plus tard dans la journée, j'ai appris qu'il avait proposé à notre chef de s'allier avec lui, dans un projet de grande envergure : Allier tous les villages de notre province, et former un royaume au nom d'un nouveau dieu unique... Chose d'autant plus étrange. J'imagine encore la tête de mon ancien chef, encore perplexe à la venue de ce gringalet, mais ce visage moqueur se changea très vite en un regard étonné, voir impressionné. Je ne compris ce qu'il se tramait que lorsque le chef m'appela, et m'expliqua la situation : le chef avait dit qu'il ne pourrait s'allier qu'à un homme fort, et l'étranger rétorqua que son dieu lui donnait la force de vaincre l'homme le plus fort du village: moi.

Rigolant tout d'abord, j'ai alors commencé à charrier l'inconnu : un cloporte déguisé en prophète, ou encore un homme au physique de bonne femme... J'avais pourtant tout essayé, rien ne l'énerva, il se contentait de tirer sa lame, et d'attendre. Autrefois, il ne m'en fallait peu pour m'énerver... Du coup, je pris ma masse, et j'ai commencé les hostilités. Après quelques passes d'armes, l'inconnu finit par me faire trébucher, et me plaça sa lame sous la gorge. Mon chef, énervé par ma défaite, demanda à l'inconnu de me mettre à mort... C'est alors que j'entendis pour la première fois sa voix…

« L'épée des rois ne versera jamais le sang impunément, et cet homme s'est vaillamment battu, il mérite de vivre, car le jour où son âme rejoindra l'Unique n'est pas venu. Je suis Aëthéor, élu de Dieu et futur roi de votre royaume. Rejoignez-moi dans ma marche, car elle est inéluctable. Je me dois d'accomplir cette mission au nom de Dieu. Fiez-vous à moi, et vous en sortirez grandis. Opposez-vous à moi, et je devrai vous combattre, car cela montrerait votre allégeance au Malin. Dieu nous a créé libre, à vous de prendre votre décision ».

Puis, il retira sa lame, qu'il remit au fourreau... Le chef sur le champ convoqua le conseil des anciens du village, ainsi qu'Aêthéor et son conseiller, un vieil homme plutôt étrange... Ce n'est qu'au lendemain matin que nous apprîmes que notre chef avait accepté l'alliance avec l'inconnu, Aëthéor, dit l'élu de Dieu.

À vrai dire, nous étions plutôt sceptiques... Même si cet Aëthéor dégageait un charisme impressionnant, il n'était qu'un homme parmi les hommes. La suite des évènements allait considérablement changer notre vision de l'homme, ou plutôt de l'élu. Comme convenu lors de l'accord avec le chef, Aëthéor reprit sa route accompagnée de nouveaux hommes. Je fis partie de ces hommes. Et à chaque fois, cela recommençait : Aëthéor rencontrait un chef de village, et ce chef de village le mettait au défi, et il réussissait à chaque fois. Malgré les réticences, sa troupe s'agrandit, et s'agrandit... Nous apprîmes petit à petit à mieux le comprendre, le connaître, et finalement, nous reconnaissions tous en lui l'âme d'un chef, et bientôt, d'un futur roi.

À plusieurs reprises, nous rencontrâmes de la résistance... Des peuples barbares, dévastant les terres et se revendiquant d'une icône maléfique. Aëthéor les appelait « engeances de Negens ». Nous dûmes plusieurs fois les combattre, mais à chaque fois, nous sortîmes vainqueurs. C'est notamment lors d'une bataille que je mis ma vie en danger pour protéger Aëthéor. Dès lors, nous étions plus que des alliés dans l'ost, nous devînmes de vrais frères d'armes.

Cette route fut longue, semée d'embuches, et de rencontres toutes plus étranges les unes que les autres, surtout du point de vue d'un homme n'ayant jamais quitté son village natal... Je me souviens de la fois où Aëthéor a rencontré celle qui allait devenir sa femme, Isabeau. Elle était magnifique, et il l'avait sauvé de bêtes sauvages. Ils parlèrent, plusieurs jours, dans une forêt, et ils se promirent l'un l'autre, au jour où Aëthéor aurait fini d'unifier son pays. À cette époque, elle ne portait pas de nom... Et durant le restant de notre quête, Aëthéor l'appelait, rêveur, comme étant la damoiselle du bosquet, ou du lac.

Plusieurs années passèrent, et la marche d'Aêthor était en effet inéluctable : les bases de son royaume étaient alors en place, sa campagne quasiment terminée. C'est alors qu'il fit réunir les chefs de clans et des villages ayant accepté de participer à la quête de l'élu. Tous vinrent au rendez vous donner par Aëthéor, tous se rendirent à la colline qui l'avait vu recevoir l'épée des rois. C'était la première réunion de ce qu'il appelait la cérémonie des hommes libres. Tous vinrent lui prêter serment de fidélité et d'obéissance, et en échange, Aëthéor leur désigna une terre où ils seraient seigneurs en son nom. C'est ainsi que les premiers seigneurs du Royaume furent désignés à cette cérémonie. L'élu termina cette cérémonie par ces propos...

« Moi, Aëthéor, en la volonté de Dieu, l'Unique, le Très-Saint, fonde en ce jour le Royaume des Marches, en compagnie des hommes libres qui le composent. Vous tous serez seigneur en votre domaine, et vous régnerez, en mon nom et au nom de Dieu. Vous apporterez justice, et protection à vos habitants, car c'est là la mission que Dieu vous donne. Vous vous réunirez, toutes les nouvelles saisons, en ce même lieu, pour rendre compte de votre seigneurie, et pour vous informer de l'évolution de votre royaume.

Pour ma part, je siègerai ici, sur cette colline, où sera construite la capitale de notre royaume, que je nommerai Aliéran. Puisse Dieu vous accompagner. »

Je m'en rappelle encore comme si c'était hier... les guerriers acclamaient Aëthéor, louant leur nouveau roi. Les mois passèrent, et on annonçait pour bientôt le mariage du roi, avec la future reine prénommée Isabeau. Le royaume, petit à petit, se mit en place et commençait alors à fonctionner. Jusqu'au jour où je fus convoqué directement par Aëthéor.

Une fois au palais du roi, je fus reçu dans la salle du trône où attendaient neuf des anciens généraux de l'Ost. Le roi arriva, et nous posâmes tous genoux à terre, avant que l'élu nous fasse signe de nous relever. À chacun d'entre nous, il nous fit un discours rappelant l'honneur et la bravoure avec laquelle nous l'avions défendu. Il conclut cela en nous sacrant Hauts Chevaliers du Royaume, avec comme mission de porter la parole du roi dans tout le royaume, et de veiller aux intérêts de ce dernier, au nom de Dieu, et au nom du roi. Il me nomma personnellement comme étant le premier de ses chevaliers, et déclara que j'allais diriger l'Ost à ses cotés dans la guerre que nous allions mener. Car oui, nous allions partir en guerre, et notre première mission en tant que Haut Chevalier était d'aller prévenir les seigneurs de convoquer leurs hommes : L'ange déchu Negens rassemblait ses troupes, et le roi Aëthéor avait décidé de lever son royaume pour ce qu'il appelait « sa dernière croisade ».

Livre 5: La dernière croisade a écrit:
À l'heure de l'affrontement était né le Royaume,

Bâti autour d'Aëthéor, roy des hommes.

Unifiés ceux des monts et vallées,

Devinrent du ry les bannerets.

Premiers vinrent les chevaliers,

Fiers, honorables et dévoués.

Les suivirent les gens de leurs maisonnées,

Loyaux, humbles et déterminés.

Accourut alors le reste du gentilé,

Qui avait au roy juré loyauté.

Tous en ordre de bataille derrière le suzerain,

Resplendissants sous le soleil du matin,

Virent approcher au loin

Negens le déchu et ses assassins.

Barbares vêtus de peaux,

Sauvages, cruels et sans drapeau.

Ceux là accompagnaient l'obscur,

Représentant de l'ennemi le noyau dur.

« Voyez comme peut être avili,

Comme peut se fourvoyer celui,

Dont foi et honneur ont fui,

Devant la soumission à la nuit.

Le péché de l'homme fit de nous des croyants,

Là où jadis nos ancêtres furent voyants,

Mais nul n'ait besoin de voir

Quand le refus obstiné de croire

Fait des hérétiques les sauvages créatures

Prouvant l'amour de Dieu pour le pur. »

Telles furent les paroles du roy,

Que les hommes acclamèrent de leurs voix.

Épées furent au clair tirées,

Et devant Aëthéor présentées

Cantiques furent chantés en chœur,

Tandis qu'Aëthéor appelait la bénédiction du Seigneur.

D'une seule voix l'homme déclara,

A Dieu son inébranlable foi.

Dignes hommes, baignés de la lueur,

Du soleil, lumière du Créateur.

Dignes hommes, combattant leurs peurs

Partirent au combat emplis d'ardeur.

Terribles furent les coups, survint un démon,

Majestueux fut le courroux, des hommes bons.

Théodoric vint, terrassant l'aberration,

Donnant aux chevaliers exemple et leçon,

Que tous répétèrent à leur façon,

Faisant ployer l'armée des tréfonds.

Le Saint Roi rencontre le déchu,

L'épée des rois en main, fermement tenue.

« De Dieu je porte la lumière,

Et par ma main c'est Son courroux que j'apporte.

Je ne le dirai qu'une fois : Arrière !

Ou par cette épée, c'est ton existence que j'emporte.

Élu parmi les anges, tu as tout bafoué,

Par mon bras, les hommes seront libérés ! »

L'ange déchu, de sa voix inquiétante répond

« Oublierais-tu que les hommes sont miens à présent ?

Unis dans ma crainte, hommes femmes et enfants

Terrifiés par mes sombres révélations

Ramperont à mes pieds, ainsi qu'il est bon,

Encensant la supériorité du démon. »

Tous deux s'affrontent à l'épée,

L'un, champion de bonté,

L'autre créature dévoyée,

Voyant son trépas approcher.

L'épée des roys transperce le déchu.

Par l'homme mortel qui l'a combattu,

Le voici à présent vaincu,

Et ses serviteurs gisent abbatus.

Le roy porte sa main au flanc.

Par ruisseaux s'écoule son sang,

Mais pas une fois ne tressaille devant ses gens,

Tant que Negens demeure vivant.

Aëthéor brandit bien haut l'épée,

Vers le bas, la pointe acérée.

« Toi qui te réclamais du ciel,

Refusais de t'incliner vers la terre,

Je te bannis pour que tu erres,

Dans les tréfonds, prison éternelle. »

La lame du roy s'abat.

Voici que pour le déchu sonne le glas.

Retentit un coup de tonnerre,

Alors que de Dieu provient la lumière.

S'ouvre sous le choc une faille,

Menant vers la terre et ses entrailles

Dans lesquelles chute le démon

Et ses sinistres compagnons.

Alors le vainqueur déclare ses derniers mots

Vision du roy pour ses fidèles vassaux

"Un royaume universel s'étendant par-delà les monts et les mers.

Un royaume sur lequel, vous, mes fils, régnerez.

Un royaume d'harmonie, de conscience et de paix.

Un royaume duquel mon créateur pourra être fier. »

Le roy enfin accepte

Que sa blessure cause sa perte.

Humble, mais omettant le divin,

Qui récompense l'homme de bien.

Amendil découvre le chemin,

Marches vers le royaume divin.

Théodoric porte son souverain

Là où doit le mener le destin.

Ouvertes les portes d'Avalon,

Accueillent roy et compagnons.

En ce royaume gouvernera

Aëthéor, roy des roys.

Théodoric, premier Chevalier, allié loyal

Devient l'implacable gardien,

Du fief éternel contre le gredin,

Des portes célestes contre le mal.

Au-delà des portes se tient,

Conseiller éternel du souverain,

Amendil, âme sage et éclairée,

Apportant son aide pour juger

Chacun de ceux qui dans l'au-delà

Méritent une place de choix.

Les siècles passèrent dans les Marches,

Voyant les pleurs d'Isabeau pour son amour perdu.

Les gardes un jour stupéfiés par la reine disparue,

Comprirent qu'elle était partie là d'où elle était venue.

Dame du Lac, Fille de la Terre Mère,

Auprès d'Aénéa, Déesse nourricière.

Éternel sera le royaume d'Aëthéor et de Dieu

Qu'il soit en ce monde ou aux cieux.

À jamais gouverneront les héritiers des preux,

Respectueux de la foi et la mémoire des aïeux.
Église

Le culte est assuré par une Église forte, ancienne et structurée.
Origine

Autrefois, Aëthéor représentait le guide suprême, le roy, dirigant spirituel et temporel des hommes. Mais à sa mort, aucun homme n'était en mesure d'assurer le rôle de l'élu. La guerre contre le mal se poursuivant. Le pouvoir temporel fut confié au Roy, descendant en ligne directe d'Aëthéor, et le salut des âmes fidèles échut au Saint-Pontife et a son Église.

À présent, Le Saint Pontife occupe le poste le plus haut placé dans l'Église. C'est à l'aide de quatre archevêques (trois pour les marches, un pour les baronnies) qu'il dispense le dogme des cinq livres au sein du royaume. Le débat autours des différents passages des cinq livres est grand chez les théologiens, et par convention, il existe différentes interprétations du dogme, adaptées pour la plupart aux différentes régions des marches. En dernier recours et en cas de dérive sectaire, c'est le Saint Pontife qui tranche et qui se réserve le droit de déclarer hérétiques toutes pensées trop éloignées de la transcription des cinq livres.

Au cours de l'histoire, divers ordres reconnus par l'église firent leur apparition : l'Ordre hospitalier teutonique, les Frères de la Rédemption pour n'en citer que deux.
Ces ordres, bien qu'indépendants suivent les préceptes, la hiérarchie et les croyances de la Sainte Église.
Foi d'Aëthéor

Au commencement, il n'y avait rien. Puis, Dieu apparut. Il créa l'univers et son domaine céleste. Puis, il créa Orya, la vie, la nature et les animaux dénués de conscience…

Puis, Dieu décida de créer une race à son image. Il commença par façonner les orcs, forts et robustes, mais cet excès de puissance entraîna leur sauvagerie. Ensuite, il forgea les nains, robustes comme les orcs, mais ayant une volonté de fer pour résister à la rage de la force. Cependant, l'envie de découvrir les miracles du dessous, guidée par leur excès de volonté, les mena à se détacher du monde pour fonder leur empire souterrain. Enfin, il créa les elfes, sages et immortels, mais prisonniers dans le temps et prédestinés à un déclin inéluctable.

C'est après cela que Dieu créa l'homme, qui n'était pas aussi fort que les orcs, ni aussi infaillible que les nains, ou encore immortel tels les elfes, mais dotés de la liberté et du libre arbitre, leur permettant les plus grandes prouesses comme des plus grands échecs, vis-à-vis d'eux même ou du monde. C'est ainsi que Dieu venait de créer sa race à son image, et dans son infinie bonté, il décida de ne pas laisser ses autres fils seuls, sans guides. Dieu leur accorda à chacun un dieu tutélaire, et ainsi naquirent les dieux des orcs, des nains et des elfes.

Suite à cela, Dieu demanda à ses anges de s'incliner devant l'homme, sa création. Un seul refusa, l'Ange Negens. Ce dernier s'enfuit du domaine divin afin de se réfugier sur le monde terrestre et s'y cacher durant des siècles. Dés lors, demeurant sous terre, dans son royaume des abysses, Negens créa un calice maudit pouvant corrompre le cœur des hommes: il proposa aux hommes de quitter la lumière de Dieu en buvant dans ce calice, et d'embrasser les forces de la discorde. Le doute dans la lumière véritable de Dieu s'installa dans nos cœurs. Ainsi commença la chute de l'homme, jusqu'à sa rédemption.

Un jour, Dieu apparut à un homme nommé Amendil, connu pour sa sagesse et ses nombreuses connaissances. Dieu lui demanda d'aller chercher son prophète, un homme capable de ramener les hommes vers la sa lumière protectrice. Certains théologiens parlent même de l'incarnation de Dieu sur Orya, ou encore de son propre fils... Amendil se mit en route, guidé par Dieu, et trouva Aëthéor, l'élu, le prophète, qui n'était encore qu'un enfant.

Durant des années, Amendil guida Aëthéor vers la connaissance et la sagesse, comme lui avait ordonné Dieu, jusqu'au jour où l'élu fut prêt. Aëthéor était devenu un jeune homme grand et fort, déterminé et sage : la lumière de Dieu était en son cœur, il était prêt à recevoir son sacrement. Et c'est au solstice d'été, lorsque le soleil fut au zénith, que Dieu apparut dans le ciel pour remettre à l'élu l'épée des rois, l'épée de légende pouvant bannir à jamais les forces maléfiques et unifier les hommes sous la bannière d'un royaume. C'est ainsi que commença la quête d'unification.

Cette quête fut longue, et semée de péripéties, mais la vaillance d'Aëthéor n'avait pas de faille, et petit à petit, les différents chefs des hommes se soumirent à lui, soit d'eux même, soit par la force lorsque leur cœur était trop corrompu par le malin.

Durant ces croisades, il fit la rencontre de Théodoric, un homme grand et fort, ne craignant pas la peur et qui sauva Aëthéor plusieurs fois : Aëthéor l'adouba, et en fit son premier chevalier et le maître de son ost.

Lors de la traversée d'une forêt, Aëthéor fit face à des créatures démoniaques, enfantées par Negens, qui s'attaquaient à une jeune femme. L'élu pourfendit les créatures, sauvant ainsi la belle damoiselle. Il tomba amoureux d'elle, et elle de lui. N'ayant pas de nom, cette damoiselle se présenta comme une enfant de la nature, de l'essence du monde, mais dont l'origine reste un mystère. Ce n'est que lors de leur mariage qu'elle prit le nom d'Isabeau, la première reine du royaume.

Une fois l'unification terminée, Aëthéor livra sa dernière croisade contre les forces de Negens.

Il leva l'ost de tout le royaume pour livrer une dernière bataille contre les hordes de barbares portant les couleurs de l'ange déchu, la divinité maléfique. Au paroxysme de cette bataille, Aëthéor blessa mortellement Negens de l'épée des rois, le condamnant à une souffrance éternelle, et le renvoyant dans les tréfonds des abysses. Cependant, Negens le Déchu, avait réussi aussi à blessé Aëthéor, et à l'empoisonner mortellement. C'est alors que la lumière de Dieu perça le ciel, ouvrant un chemin céleste vers Avalon, le domaine divin des rois. Théodoric, portant le corps d'Aëthéor, et guidé d'Amendil, marchèrent vers ce royaume, où Aëthéor devait alors régner pour l'éternité, en compagnie de sa descendance. Isabeau quant à elle, pleura des lunes la disparition d'Aëthéor, avant de disparaître mystérieusement.
Panthéon

Le dieu unique, le Créateur, Il a l'image d'une divinité matrice de l'univers. Il n'existe pas de représentation de lui (sa représentation étant comprise dans la représentation des personnages légendaires).

Aëthéor, l'élu de Dieu, le premier des rois. Il gouverne le royaume divin d'Avalon. Il représente le charisme, la souveraineté et la justice. Son symbole principal est l'épée des rois.

Théodoric, le premier chevalier d'Aëthéor, le gardien du royaume divin d'Avalon. Il représente la force, la protection, le courage et la détermination. Ses symboles sont le marteau (de forgeron) et le bouclier.

Amendil, le précepteur et le conseiller d'Aëthéor. Il représente la sagesse, la connaissance, la raison et le conseil aux souverains. Son symbole est un livre.

Isabeau, la sainte, la première reine, l'enfante de la nature. Elle est la femme d'Aëthéor et la première reine du royaume, qui a donné naissance à la ligné des rois du royaume des Marches. Elle symbolise le monde et la nature, et son union avec Aëthéor rend compte de la nature ambivalente des rois, à la fois gardien du monde temporel (terrestre) et élu du domaine spirituel (celeste). Elle représente la grâce, la pureté, l'empathie et la pitié. Son symbole est une vasque d'eau pure.


Organisation
Hiérarchie

L'Église est hiérarchisée de la façon suivante :

[b]Saint pontife
(dirigeant de toute l'Église, Il est le garant de la parole divine)
Archevêque (porte l'autorité du Saint Pontife à travers le monde, et gère l'Église à l'échelle des grandes régions et nations)
Évêque (dirige les évêchés repartis sur tout les territoires où l'Église est présentes)
Grand prêtre (dirigeant les diocèse des cités les plus importantes, ils sont ceux qui officient auprès des citadins et sont souvent assistés dans leur office par des prêtres)
Prêtre (les plus nombreux servants d'Aëthéor, présent en ville comme à la campagne, auprès de seigneurs, ce sont eux qui apportent la lumière le savoir et le conseil vers le droit chemin à tout un chacun.)

Champion d'Aëthéor (grands prêtres soldats, ils dirigent des commanderies qui forment le bras armé de l'Église)
Paladin (prêtres soldats des commanderies.)
Novice (aspirants prêtres ou paladins, qui reçoivent encore leur formation théologiques)

Il est nécessaire cependant de noter l'existence de poste en marge de la hiérarchie, le Grand aumonier des armées du royaume, et l'Aumonier des armées du royaume, ou plus vulagairement

Aumonier

Les simples prêtres ne pouvant quitter leurs ouailles, le Saint Pontife créa l'ordre des aumoniers afin d'accompagner les armées régulières dans leur cheminement. Les contraintes militaires etant ce qu'elle sont, les aumoniers ont souvent recours à des cérémonies simplifiées en campagnes

Grand Aumonier

L'ordre des aumonier et dirigé par de grands aumoniers afféctés à chaque force militaire qui le necessite, afin d'encadrer les aumoniers, et de tenir les roles de grands prêtres et évèques. Pour des raisons politiques évidentes, ils sont situé sous l'autorité immediate du Saint Pontife, et indépendants de la hiérarchie classique

Titres

On retrouve différents titres ou appellations parmi les religieux. Ces titres sont donnés en fonctions des attributions ou des vœux de chaque prêtre. Bien que cela soit rare, il arrive que certain prêtres portent plusieurs titres parmi :

Les lumières d'Aëthéor

Les lumières d'Aëthéor sont les prêtres ayant choisi de s'adonner entièrement à l'interprétation des cinq livres et la dispense du dogme. Ils sont les garants de la religion et de grands érudits. Ce sont généralement eux qui officient les plus grandes cérémonies et qui adoubent les paladins. Ce sont eux le plus souvent qui sont en charge de la diplomatie.

Les boucliers d'Aethëor

Les boucliers d'Aëthéor sont des prêtres mettant leur vie à la disposition de leurs fidèles, le plus souvent sur les champs de batailles. Que ce soit par les armes ou par le soin, ils se font un devoir de représenter le culte dans les endroits les plus dangereux et sont par conséquent souvent amenés à effectuer des baptêmes d'urgence et les derniers sacrements. Parmi eux, des paladins certes, mais aussi des soigneurs ou prêtres érudits, formés à la magie.

Les vindictes d'Aëthéor :

Les vindictes sont peux nombreux mais représentent un coté important de la religion. Ce sont eux qui pourchassent les hérétiques, pratiquent les exorcismes, traquent la corruption et officient dans les tribunaux religieux. On raconte également que les vindictes disposeraient d'un réseau d'espions.

Le Dogme

Selon les groupes le dogme connait ses variance, il impose néanmoins un certains nombres de croyances communnes officiellement admise par l'Eglise. Afin de limiter les hérésies et les procès hatifs, ce dogme s'articule autour d'une profession de foi qui permet de "distinguer le bon grain de l'ivraie".

L'essence même du dogme se retrouve dans le crédo prononcé lors de chaque messe ce texte est considéré comme le garant de la vraie foi. l'homme qui est incapable de le prononcer avec conviction profonde est considéré hérétique : l'Église privilégie alors de le ramener dans le droit chemin avec patience et pédagogie. Cependant, s'il persiste, il convient alors d'user de méthodes plus radicale :
Je crois en Dieu l'unique, père de tout

Créateur de l'univers, en la terre incarné
Créateur du visible et de l'invisible
Je crois en l'homme et sa dame
Créés par Dieu à Son Image
Enfants de la terre et béni sous le ciel
Présenté par Dieu a ses anges:
Je crois en Aëthéor élu parmi les élus
Par trois fois annoncé
Qui porta la lame de l'Unique
Qui fut annoncé par les prophètes
Et qui combattit les armées de Negens
Qui mena Les peuples vers la vrai foi
Qui mena ses croisés contre les armées du mal
Et qui de sa vie bannit l'incarnation de Negens
Qui protégea les hommes de foi
Qui renvoya le démon au vide
Et qui succomba à ses blessures
Je crois en la sainteté de l'Église d'Aëthéor,
Voix et entendement de la parole divine

Archives, Crédo de l'Église d'Aëthéor.



Dogme et autres croyances

Le Dogme considère la majorité des religions polythéistes comme un égarement pur et simple. Cependant, les croyances des elfes, nains et orcs étant gouvernées chacune par une divinité unique (Aénéa pour les elfes) ou principale (Borun pour les nains), ceux-ci jouissent d'une certaine tolérance de la part des tenants du dogme. En effet, selon de nombreuses écoles de théologie officielles, il est plutôt admis que l'Unique a pu prendre diverses formes pour s'adresser à ses créatures. Ainsi, ces humanoïdes ne pouvant voir l'Unique tel qu'il est, leur foi a pris des formes propres à leur race.


Les autres religions à tendance monothéiste jouiront par là même, d'une certaine ouverture d'esprit de la part des prêtres et des inquisiteurs.

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